//DYNAMISATION DU SYSTEME NATIONAL DE RECHERCHE AGRICOLE (SNRA) DU BENIN : VALIDATION DES TEXTES REGISSANT LE SYSTEME NATIONAL DE RECHERCHE AGRICOLE (SNRA) DU BENIN

DYNAMISATION DU SYSTEME NATIONAL DE RECHERCHE AGRICOLE (SNRA) DU BENIN : VALIDATION DES TEXTES REGISSANT LE SYSTEME NATIONAL DE RECHERCHE AGRICOLE (SNRA) DU BENIN

La recherche agricole est l’un des principaux facteurs qui contribuent au changement des systèmes de production agricole et à l’évolution du monde rural. Elle contribue en particulier à l’amélioration des pratiques agricoles, de la productivité et des revenus. L’intensification agricole durable, qui s’impose de nos jours avec plus d’acuité, suppose une rénovation des méthodes de la recherche avec des approches plus intégratives et plus participatives à la définition de politiques publiques adaptées. Cette orientation nécessite que les efforts des chercheurs du secteur agricole au sein d’un même pays, voire à l’échelle mondiale, soient conjugués pour une synergie d’actions. C’est ce qui est à la base de la création des Systèmes Nationaux de Recherche Agricole (SNRA) et du Forum Mondial de Recherche Agricole (GFAR).

Le SNRA a fonctionné jusqu’en 2011 grâce aux deux programmes suivants : Appui aux Programmes Régionaux de Recherche Agricole (APRRA) et Appui aux Programmes de Recherche Agricole (APRA). Les structures qui ont animé le SNRA à cette époque sont l’Institut National des Recherches Agricoles du Bénin (INRAB), l’Université d’Abomey-Calavi (UAC), le Centre Béninois de la Recherche Scientifique et Technique (CBRST), les Centres et Instituts Internationaux de recherche agricole implantés au Bénin, les Organisations Non Gouvernementales (ONG) et les cabinets d’études publics et privés actifs dans la recherche agricole. L’INRAB est le Coordonnateur du SNRA du Bénin en sa qualité de garant de la mise en œuvre de la Politique Nationale de Recherche Agricole.

A travers la mise en œuvre du Volet Agriculture de son Programme d’Action, le Gouvernement vise à augmenter le revenu et le pouvoir d’achat des populations et à assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle tout en renforçant le flux des produits d’exportation. Conscientes du fait que la génération et la diffusion d’informations pertinentes et d’innovations adaptées demeurent la clé de voûte de la réalisation des nobles ambitions du Gouvernement, les structures actives dans la recherche agricole au Bénin se sont mobilisées pour élaborer le Programme National de Recherche Agricole (PNRA). Le PNRA a été adopté par le Conseil des Ministres en sa séance ordinaire du 13 juin 2018.

La mise en œuvre réussie du PNRA nécessite la réorganisation et la dynamisation du SNRA pour l’implication de toutes les structures participantes à la recherche agricole au Bénin. Le Conseil des Ministres, en sa séance du 13 juin 2018, a donné des instructions pour ce faire (Relevé N° 21/PR/SGG/REL/Ord du Conseil des Ministres du 13 juin 2018).

C’est la raison pour laquelle il importe de rendre plus dynamique le SNRA en révisant ses textes réglementaires pour le hisser véritablement au rang d’un SNRA capable de jouer le rôle moteur pour le développement agricole durable.

En effet, suite à l’atelier de partage d’informations et de recueil d’idées pour la dynamisation du Système National de Recherche Agricole du Bénin (SNRA) tenu le 30 octobre 2018 à la salle de conférence de la Direction Générale de l’Institut National des Recherches Agricoles du Bénin, des recommandations ont été faites pour l’actualisation des textes régissant le SNRA. C’est dans ce cadre que les 27 et 28 décembre 2018 s’est tenue à la Direction Générale de l’INRAB, la validation des textes actualisés par un comité de trois experts avertis, composés de : Dr Moïse HOUSSOU, ancien DG de la Direction de la Recherche Agronomique, personne ressource, Dr David Yao ARODOKOUN, ancien DG/INRAB, personne ressource et du Dr Emile HOUNGBO, Enseignant-Chercheur de l’Université Nationale d’Agriculture.

Au total, soixante-quatre (64) participants ont pris part à cet important évènement : il s’agit des représentants des Universités d’Abomey-Calavi, de Parakou et de l’Université Nationale d’Agriculture, des ONGs, de la DQIFE, de l’IITA, du CBRSI, du FNDA, du FNRSIT, de la DGB/MEF, des Cabinets du MESRS et du MAEP puis des chercheurs de l’INRAB.

2019-01-05T23:56:41+01:00 janvier 5th, 2019|Actualités|0 commentaire

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